Une nouvelle note économique est publiée par l'IEDM : Le retour des péages sur les autoroutes québécoises, par Mathieu Laberge.
L’ampleur des travaux annoncés en février par le ministère des Transports (12 milliards $ de 2008 à 2012) suggère l’importance du manque d’entretien des infrastructures routières au cours des dernières années. En octobre dernier, l’IEDM publiait une Note économique afin d’expliquer l’efficacité des péages en ce qui a trait au financement du réseau routier. En effet, on y démontrait qu’il s’agit du mode de perception qui respecte le mieux le principe de l’utilisateur-payeur.
Autant je suis habituellement en accord avec le principe utilisateur-payeur en particulier et les perspectives de l'IEDM en général, je suis un peu méfiant vis-à-vis de cette approche de financement des routes.
Voici ma vision "d'automobiliste vs piéton" sous un axe d'équité entre payeurs de taxes. Avant que je dise "Oui" à un péage voici que ce ca me prenderait comme garanties :
- Un remboursement immédiat dans les coffres de la SAAQ des 2.1 milliards $ volés aux automobilistes par Bourassa & Friends. Cela même si cette somme vaudrait aujourd'hui près de 7 milliards $;
- Des garanties légales quant à l'utilisation de la taxe sur l'essence pour financer le Fonds d'entretien du réseau routier (FCARR). Il est important de savoir que sur les taxes payés par les automobilistes moins de 10% sont réellement affectés à l'entretien routier;
- Des garanties légales assurant l'utilisation à 100% des sommes prélevés par les péages pour financer le FCARR;
Être un automobiliste au Québec c'est un peu comme être marié à une joueuse compulsive. Tu avance l'argent de l'épicerie sur la table, tu te tournes la tête et l'argent est parti au casino. Les automobilistes ont déja tout payé les sommes requises, le gouvernement les détourne à d'autres fins!
Alors si on me demande plus d'argent, voici ma réponse : "Mangez de l'esti de marde". Plein le cul de financer les bananes volantes au texas avec mes taxes d'essence.

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