Le 6 février dernier, Steve Jobs publie en grande fanfare ses réflexions sur la musique.
Comme vous savez possiblement, depuis plusieurs années les compagnies de disques déchirent leur chemise, poursuivent les consomateurs de 7 a 68 ans et font pression sur les politiciens pour augmenter le nombre de policiers et de procès contre la piraterie. Tout ce temps, d'aucuns n'as eu la bonne idée d'offrir le service de téléchargement sur internet... aucun avant Steve Jobs. Ce dernier a réussit avec le lancement de iTunes a révolutionner cette industrie en décrépitude. Où les vieux croutons cherchaient désespérément un moyen de faire perdurer leur modèle d'affaires dans un contexte radicalement changé, Steve leur a montré le nouveau modèle.
Malhereusement, la seule condition a laquelle les grands détenteurs de copyright musicaux acceptaient de vendre leur musique en ligne était le DRM (Digital Rights Management). Ce que fait le DRM, il vous empêche d'utiliser votre musique comme vous l'entendez. Par exemple, si vous acheter un album avec du DRM, il vous serait impossible de le copier sur votre laptop, votre lecteur MP3 (autre que iPod), ou toute autre restriction que l'on aurais jugé pertinente. C'était une stratégie a peine déguisée pour forcer les consomateurs dans un modèle de location de musique. On peut imaginer comment les hauts gestionnaires de l'industrie aurait aimés vous faire payer a chaque écoute de leur musique!
C'est ce que Steve Jobs dénoncait, et aujourd'hui je dis bravo a EMI qui abandonne pour une bonne portion de sa musique le DRM pour offrir des MP3 de très haute qualité, et ce, sans protection désagréable.
Il s'agit possiblement de la fin d'une ère et le début d'un réel marché pour la musique en ligne.
mardi 3 avril 2007
Steve Jobs is the man
Labels: Copyleft
Inscription à :
Comment Feed (RSS)

|